Remboursement de la CSPE et de la TICFE : récupérer votre trop-payé d'accise sur l'électricité

La CSPE et la TICFE ont disparu du droit, mais le trop-payé, lui, reste récupérable auprès de la DGFiP. Ce guide donne les conditions d'éligibilité, les formulaires, les montants en jeu et les deux années encore ouvertes à réclamation.

Mis à jour le 3 septembre 2026 · Réglementation en vigueur vérifiée (loi de finances 2026, arrêté du 8 juin 2026)

L'essentiel en bref

  • La CSPE et la TICFE n'existent plus juridiquement. Depuis l'ordonnance n° 2021-1843 du 22 décembre 2021, l'imposition s'appelle accise sur l'électricité et relève de la DGFiP, non plus de la douane.
  • Deux voies mènent à un tarif réduit ou nul : le seuil d'intensité énergétique combiné à une condition d'activité, ou certains procédés taxés à zéro sans aucun seuil.
  • Au 1er août 2026, le tarif normal est de 26,35 €/MWh au-delà de 36 kVA et de 30,62 €/MWh à 36 kVA ou moins, contre 5,50 à 0,50 €/MWh en tarif réduit.
  • En 2023, 2024 et 2025, tous les tarifs réduits étaient ramenés à 0,50 €/MWh : franchir le seuil de 0,5 % suffisait à récupérer l'écart intégral.
  • Le délai de réclamation est de deux ans, pas de trois. L'accise payée en 2024 se réclame jusqu'au 31 décembre 2026.

Votre facture d'électricité porte une ligne d'accise, parfois encore libellée « CSPE » ou « TICFE ». Le fournisseur applique le tarif fort par défaut, faute de connaître votre activité. Si la vôtre ouvre droit à un tarif réduit ou nul, deux démarches distinctes s'imposent : régulariser l'avenir auprès du fournisseur, récupérer le passé auprès de la DGFiP. Mode d'emploi, à jour au 1er septembre 2026.

Pourquoi votre facture parle encore de CSPE ou de TICFE

Le vocabulaire a changé deux fois en dix ans. En 2016, la CSPE a été absorbée dans la TICFE. En 2022, l'ordonnance n° 2021-1843 du 22 décembre 2021 a créé le code des impositions sur les biens et services (CIBS) : la TICFE et la TICGN ont disparu du droit positif au profit de l'accise sur l'électricité et de l'accise sur les gaz naturels. Beaucoup de fournisseurs n'ont pas actualisé leurs modèles de facture, sans conséquence sur vos droits.

Un point pratique, en revanche, change tout : la DGFiP est compétente depuis le 1er janvier 2022, la douane (DGDDI) ne l'étant plus que pour les faits générateurs antérieurs. Une demande récente se traite donc avec les impôts, pas avec un bureau de douane. Corollaire pour vos recherches : une page écrite avant 2022, ou qui décrit encore trois catégories de puissance, est périmée. Le cadre général figure dans notre guide de l'accise sur l'électricité.

Êtes-vous éligible ?

Il n'existe pas de remboursement au forfait. Deux portes mènent au trop-payé, et une seule suffit.

Première porte : le tarif réduit, deux conditions cumulatives

La première est une condition d'activité : l'article L. 312-71 du CIBS exige que l'activité principale relève des sections B, C, D ou E de la nomenclature (industries extractives, industrie manufacturière, production et distribution d'énergie, eau, assainissement, déchets et dépollution). La seconde est un seuil d'intensité énergétique, décliné par l'article L. 312-65 en quatre niveaux, chacun associé à un code à porter sur l'attestation.

SituationIntensité requiseTarifCode
Grande consommatrice d'électricitéau moins 0,5 %5,50 €/MWhE23
Électro-sensibleau moins 2,25 %3,00 €/MWhE24
Électro-intensiveau moins 6,75 %0,50 €/MWhE25
Exposée à la concurrence internationale (arrêté du 18 décembre 2025)au moins 0,5 %0,50 €/MWhE30

Le plancher de 0,50 €/MWh est le minimum communautaire de la directive 2003/96/CE. La catégorie hyper électro-intensive, de seuil 13,5 %, a été supprimée au 1er janvier 2026 (article 71 de la loi de finances pour 2026).

Le calcul suit les articles L. 312-44 et L. 312-44-1 : (consommation annuelle en MWh x tarif de référence) divisé par (chiffre d'affaires soumis à TVA moins achats soumis à TVA). Un repère évite la calculatrice, la règle des 4 500 : le seuil de 0,5 % est franchi dès 1 MWh consommé pour 4 500 euros de valeur ajoutée. Le détail figure dans notre guide entreprise électro-intensive.

Seconde porte : les usages taxés à zéro, sans condition de seuil

C'est la voie la plus souvent ignorée, et la plus directe quand elle s'applique : certains usages sortent du champ de la directive énergie et relèvent d'un tarif nul sans aucun calcul d'intensité.

Combien cela représente ?

L'enjeu se mesure par l'écart entre le tarif payé et celui auquel vous pouvez prétendre, multiplié par votre consommation annuelle. Au 1er août 2026 (arrêté du 8 juin 2026), le tarif normal atteint 30,62 €/MWh à 36 kVA ou moins et 26,35 €/MWh au-delà, majoration ZNI de 5,93 €/MWh comprise. Créée par l'article L. 312-37-1, cette majoration s'ajoute aux seuls tarifs normaux et ne majore jamais un tarif réduit.

Le rétroactif dépasse souvent le gain de l'année en cours

Un point change entièrement le chiffrage. La table de codification DGFiP du 27 août 2025 et le rescrit BOI-RES-EAT-000191 du 8 janvier 2025 confirment qu'en 2023, 2024 et 2025, tous les tarifs réduits étaient ramenés à 0,50 €/MWh, quelle que soit la catégorie. Aucune gradation n'est donc à reconstituer : franchir le seuil de 0,5 % suffisait à récupérer l'écart intégral.

Année de consommation36 kVA ou moinsPlus de 36 kVAÉchéance
2024 (bouclier levé au 1er février, onze mois sur douze)environ 20,50 €/MWhenviron 20,00 €/MWh31 décembre 2026
2025 (année pleine)environ 30,59 €/MWhenviron 25,07 €/MWh31 décembre 2027

Le cumul de ces deux années dépasse le gain d'une année courante : l'enjeu n'est pas seulement d'économiser à partir de maintenant, il est de récupérer deux années de trop-payé. La mécanique de la demande est décrite dans notre guide remboursement rétroactif de l'accise.

La démarche en quatre étapes

L'ordre compte : une attestation ne récupère pas le passé, et une réclamation ne règle pas l'avenir.

1. Vérifier

Trois données suffisent à savoir si le sujet mérite d'être creusé : la puissance souscrite de chaque compteur, la consommation annuelle en MWh, le tarif d'accise réellement facturé sur les douze derniers mois.

2. Attester auprès du fournisseur, pour l'avenir

Le formulaire est le 2040-TIC-ATT-E-SD, Cerfa 16196*04 pour le millésime 2026. Il se remplit à la maille du compteur (référence d'acheminement RAE ou point de référence mesure PRM) et impose de déclarer un pourcentage de quantités éligibles, arrondi à l'entier, la somme ne pouvant excéder 100 %. Le décret n° 2021-1914 du 30 décembre 2021 fixe les règles de dépôt : envoi au fournisseur avant le commencement des opérations de fourniture, un exemplaire conservé en comptabilité, réception au plus tard le 10 du mois pour une application dès ce mois, sinon le mois suivant. Elle vaut pour la durée du contrat, le fournisseur devant être informé au moins un mois avant toute fin d'éligibilité. Chaque case est commentée dans nos guides 2040-TIC-ATT-E et attestation à remettre au fournisseur.

3. Réclamer le passé auprès de la DGFiP

L'attestation ne joue pas rétroactivement : le passé se récupère par la voie de la réclamation, appuyée sur vos factures et sur le calcul d'éligibilité de chaque année. La régularisation passe ensuite par le formulaire 3310-TIC-SD (Cerfa 16251), déposé en annexe de la déclaration de TVA par téléprocédure obligatoire ; si le total est négatif, il est reporté en colonne (a) « crédit constaté ». Voir notre guide 3310-TIC.

4. Conserver les justificatifs

Le 2040-TIC-VA-E-SD (Cerfa 16246) détermine la valeur ajoutée. Le 2040-TIC-ERA-E-SD (Cerfa 16252), état récapitulatif annuel, n'est pas transmis à l'administration mais doit être établi, conservé et produit sur demande dans les sept mois suivant la clôture. Comptez une conservation d'au moins quatre ans.

Votre entreprise est-elle concernée ?

Estimation anonyme, sans coordonnées. La réclamation porte sur deux ans : 2024 jusqu'au 31 décembre 2026, 2025 jusqu'au 31 décembre 2027. Rémunération uniquement au résultat.

Estimer mon trop-payé

Qui fait quoi : le fournisseur, la DGFiP et vous

Deux décisions servent en cas de refus. Le Conseil d'État, le 30 mars 2026 (n° 506355), a annulé des commentaires administratifs qui ajoutaient à la loi : un critère de refus absent du texte légal est attaquable. La CJUE, le 13 mars 2025 (C-137/23), a jugé qu'une condition purement formelle ne peut faire échec à une exonération lorsque l'affectation qualifiante est établie.

Combien de temps vous reste-t-il ?

C'est le point sur lequel les pages concurrentes se trompent le plus. La réclamation de l'entreprise se prescrit par deux ans : elle doit être déposée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle du paiement, en application de l'article R. * 196-1 du livre des procédures fiscales.

Accise payée enDate limite de réclamationSituation
202331 décembre 2025Prescrite
202431 décembre 2026Dernière année pour agir
202531 décembre 2027Ouverte

Beaucoup de sites annoncent trois ans de rétroactivité pour l'entreprise. C'est faux, et l'erreur fait perdre une année à qui s'y fie. La confusion vient d'une asymétrie réelle : le droit de reprise de l'administration est bien de trois ans (article L. 176 du LPF, par renvoi de l'article L. 180-1 du CIBS). Trois ans pour contrôler, deux pour réclamer.

Échéance du 1er janvier 2027. Le rescrit BOI-RES-EAT-000265 du 1er avril 2026 tire les conséquences de l'article 71 de la loi de finances pour 2026, qui a modifié rétroactivement les conditions des articles L. 312-71 et L. 312-72 : l'attestation initialement transmise au fournisseur devient caduque. La nouvelle n'est exigée que pour les fournitures à compter du 1er janvier 2027, mais tous les bénéficiaires actuels doivent la redéposer, d'où une campagne de renouvellement à mener en novembre et décembre 2026. À défaut, retour au tarif normal.

Comment nous travaillons

Le simulateur de ce site est gratuit et anonyme : aucune coordonnée n'est demandée pour obtenir une première estimation à partir de votre puissance, de votre consommation et de votre activité. Si vous déposez ensuite une demande, nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées. La rémunération se fait uniquement au succès, en pourcentage des sommes effectivement récupérées, et aucun changement de fournisseur n'est nécessaire.

Aucune issue n'est promise : selon votre situation, votre dossier peut relever d'un tarif réduit, d'un tarif nul ou d'aucun des deux. Le site est édité par Customs Toolbox (Alexandre Bertrand) en partenariat avec FLOW GLOBAL, société de Houda Zebar, consultante en douane et fiscalité.

Les trois pièges qui coûtent le plus cher

Le compteur mixte

Un compteur unique qui alimente un atelier et un magasin n'est jamais un obstacle : l'attestation impose de déclarer un pourcentage par compteur, et la ventilation au prorata est le régime de droit commun, pas une tolérance. En sens inverse, retenir 100 % quand une partie de la consommation n'est pas éligible est indéfendable : l'amendement du Sénat n° I-2145 au projet de loi de finances 2025 évalue à environ 11 % la part des consommations à tarif réduit concernées par des pratiques abusives. Le sous-comptage n'est pas exigé par les textes, mais c'est le seul mode de preuve robuste d'une clé de répartition.

Le code APE pris pour un droit

Le rescrit BOI-RES-EAT-000131 du 2 août 2023 est explicite : l'attribution par l'INSEE d'un code caractérisant l'activité principale exercée ne saurait suffire à créer des droits ou des obligations, et une entreprise dont le code n'est pas listé pourra bénéficier du tarif réduit si elle exerce effectivement les activités. Le code oriente, il ne fonde pas. Le même rescrit interdit d'isoler artificiellement une installation : l'article L. 312-46 laisse le choix entre l'entreprise entière et une exploitation indépendante, pas davantage.

Le mauvais tarif au numérateur

Le tarif de référence de l'électricité est de 22,50 €/MWh, figé du 1er août 2025 au 1er janvier 2030. Il n'a rien à voir avec le tarif en vigueur : ne portez jamais 26,35 au numérateur du ratio d'intensité, c'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse en contrôle. Le rescrit BOI-RES-EAT-000147 du 29 mai 2024 le confirme.

Dernier point à connaître : ces dispositifs sont des aides d'État. L'article 9 du règlement UE n° 651/2014 impose la publication des informations sur les entreprises bénéficiaires.

Par où commencer ?

  1. Testez la voie sans seuil avant tout calcul : électrolyse, traitement de surface, fours à arc, verre, céramique, ciment, taille et façonnage de pierres.
  2. Sinon, calculez l'intensité avec le tarif de référence de 22,50 €/MWh et la valeur ajoutée du dernier exercice clos, puis vérifiez la condition d'activité.
  3. Traitez l'avenir et le passé séparément : attestation au fournisseur pour les fournitures à venir, réclamation et 3310-TIC pour 2024 et 2025, avec l'échéance du 31 décembre 2026 en tête.

Pour situer votre cas en quelques minutes et sans transmettre de coordonnées, le simulateur de ce site est le point de départ le plus rapide.

Questions fréquentes

Comment se faire rembourser la CSPE ou la TICFE ?

La demande se fait auprès de la DGFiP, compétente depuis le 1er janvier 2022, et non auprès de la douane. Elle prend la forme d'une réclamation appuyée sur vos factures et sur la démonstration de votre éligibilité, puis d'une régularisation portée sur le formulaire 3310-TIC-SD (Cerfa 16251), déposé en annexe de la déclaration de TVA par téléprocédure. L'attestation remise au fournisseur, elle, ne vaut que pour l'avenir.

Peut-on récupérer la TICFE sur 3 ans ?

Non, la réclamation de l'entreprise porte sur deux ans. L'article R. * 196-1 du livre des procédures fiscales fixe la date limite au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle du paiement. Le délai de trois ans souvent cité est celui du droit de reprise de l'administration (article L. 176 du LPF par renvoi de l'article L. 180-1 du CIBS), qui ne concerne pas les demandes des entreprises.

Jusqu'à quelle date puis-je réclamer l'accise payée en 2024 ?

Jusqu'au 31 décembre 2026. Pour l'accise payée en 2025, la date limite est le 31 décembre 2027. L'année 2023 est prescrite depuis le 31 décembre 2025. Une année perdue ne se rattrape pas, d'où l'intérêt de vérifier son éligibilité avant la fin de l'année civile.

Quelles entreprises peuvent récupérer la taxe sur l'électricité ?

Deux profils. Celles qui remplissent les deux conditions cumulatives de l'article L. 312-71 : activité principale relevant des sections B, C, D ou E de la nomenclature et intensité énergétique atteignant 0,5 %, 2,25 % ou 6,75 % selon le tarif visé. Et celles dont certains procédés relèvent d'un tarif nul sans aucune condition d'intensité, notamment l'électrolyse, les procédés métallurgiques et les procédés minéralogiques.

Combien peut-on récupérer par MWh ?

Cela dépend de l'année et de la puissance du compteur. Pour 2024, le bouclier ayant été levé au 1er février, l'écart récupérable est d'environ 20,50 €/MWh à 36 kVA ou moins et d'environ 20,00 €/MWh au-delà. Pour 2025, année pleine, il est d'environ 30,59 €/MWh à 36 kVA ou moins et d'environ 25,07 €/MWh au-delà, puisque tous les tarifs réduits étaient alors ramenés à 0,50 €/MWh.

Quel formulaire remplir pour l'accise sur l'électricité ?

Le 2040-TIC-ATT-E-SD (Cerfa 16196*04, millésime 2026) est l'attestation à remettre au fournisseur pour l'avenir. Le 2040-TIC-VA-E-SD (Cerfa 16246) sert à déterminer la valeur ajoutée, le 2040-TIC-ERA-E-SD (Cerfa 16252) est l'état récapitulatif annuel à conserver et à produire sur demande, et le 3310-TIC-SD (Cerfa 16251) porte la régularisation en annexe de la déclaration de TVA.

Faut-il changer de fournisseur d'électricité pour en bénéficier ?

Non. Le tarif d'accise dépend de votre situation fiscale, pas de votre contrat de fourniture. Il s'obtient en adressant une attestation conforme à votre fournisseur actuel, qui applique alors le tarif correspondant sur les factures suivantes. Aucune résiliation ni renégociation n'est nécessaire.

Mon compteur alimente à la fois un atelier et des bureaux, est-ce bloquant ?

Non. L'attestation demande de déclarer un pourcentage de quantités éligibles par compteur, arrondi à l'entier, la somme ne pouvant excéder 100 %. La ventilation au prorata est le régime de droit commun, pas une tolérance. En revanche, déclarer 100 % quand une partie de la consommation n'est pas éligible est indéfendable, et le sous-comptage reste le mode de preuve le plus robuste d'une clé de répartition.

Mon code APE n'est pas dans la liste, puis-je quand même prétendre au tarif réduit ?

Oui, selon votre situation. Le rescrit BOI-RES-EAT-000131 du 2 août 2023 indique que l'attribution par l'INSEE d'un code caractérisant l'activité principale exercée ne saurait suffire à créer des droits ou des obligations, et qu'une entreprise dont le code n'est pas listé peut bénéficier du tarif réduit si elle exerce effectivement les activités concernées. C'est l'activité réellement exercée qui est examinée, le code ne faisant qu'orienter.

Votre entreprise est-elle concernée ?

Estimation anonyme, sans coordonnées. La réclamation porte sur deux ans : 2024 jusqu'au 31 décembre 2026, 2025 jusqu'au 31 décembre 2027. Rémunération uniquement au résultat.

Estimer mon trop-payé

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Contenu informatif rédigé par l'équipe Mes Taxes Énergie sur la base des textes en vigueur (code des impositions sur les biens et les services, BOFiP, formulaires DGFiP). Il ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé : chaque situation est examinée dossier par dossier, sur pièces.